Successeur du DTMX au début des années 80, le 125 DTLC (comme l'indique son acronyme) s'est paré d'un bloc cylindre à refroidissement liquide.
Mais ce n'est pas tout ! Quitte à mettre définitivement au rebut le vieux MX, Yamaha dote le DTLC de la technologie YPVS (Yamaha Power Valve System) histoire de donner une vraie "pêche" à son nouveau 125. Ajouté à cela un relooking novateur très cross, le DTLC n'a plus grand chose à voir avec son aïeul.
Cette machine fut ma première "vraie" moto. Elle fut aussi le seule moto que j'ai eu neuve en sortie de concession à l'âge de 17 ans. Un pur bonheur, un rêve devenu réalité. Il s'agissait de la version noire : une vraie beauté de mes premières années lycée et sur laquelle j'ai emmené mon premier et dernier grand Amour de jeunesse.
Côté expérience mécanique, je dois dire que la transition a été virile, voire brutale, pour moi : je sortais d'un purgatoire de 2 ans avec un Peugeot SX5 à bout de souffle !
Cerise sur le gâteau : à cette époque, on pouvait compter su le bienveillance gracieuse (et totalement illégale !) des concessions moto qui débridaient sans vergogne nos 125 neufs limités à 11CV par une bonne loi bien franco-française (déjà !) pour les rétablir à leur puissance sortie d'usine made in Japan. J'ai donc eu mon DTLC avec ses 22CV d'origine.
Successeur du DTMX au début des années 80, le 125 DTLC (comme l'indique son acronyme) s'est paré d'un bloc cylindre à refroidissement liquide.
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La petite histoire...
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On aime...
Le look novateur
La pêche !
Le refroidissement liquide
On n'aime pas...
Rien !