YAMAHA 125 DTLC

1982 - 1987

Rusty James • 30 avril 2024
0 commentaire
connecte toi ou inscris toi pour poster un commentaire

Successeur du DTMX au début des années 80, le 125 DTLC (comme l'indique son acronyme) s'est paré d'un bloc cylindre à refroidissement liquide.

Galerie photo

Connecte-toi pour voir les photos

Galerie vidéo

La petite histoire...

Successeur du DTMX au début des années 80, le 125 DTLC (comme l'indique son acronyme) s'est paré d'un bloc cylindre à refroidissement liquide.

Mais ce n'est pas tout ! Quitte à mettre définitivement au rebut le vieux MX, Yamaha dote le DTLC de la technologie YPVS (Yamaha Power Valve System) histoire de donner une vraie "pêche" à son nouveau 125. Ajouté à cela un relooking novateur très cross, le DTLC n'a plus grand chose à voir avec son aïeul.

Cette machine fut ma première "vraie" moto. Elle fut aussi le seule moto que j'ai eu neuve en sortie de concession à l'âge de 17 ans. Un pur bonheur, un rêve devenu réalité. Il s'agissait de la version noire : une vraie beauté de mes premières années lycée et sur laquelle j'ai emmené mon premier et dernier grand Amour de jeunesse.

Côté expérience mécanique, je dois dire que la transition a été virile, voire brutale, pour moi : je sortais d'un purgatoire de 2 ans avec un Peugeot SX5 à bout de souffle !

Cerise sur le gâteau : à cette époque, on pouvait compter su le bienveillance gracieuse (et totalement illégale !) des concessions moto qui débridaient sans vergogne nos 125 neufs limités à 11CV par une bonne loi bien franco-française (déjà !) pour les rétablir à leur puissance sortie d'usine made in Japan. J'ai donc eu mon DTLC avec ses 22CV d'origine.

Fiche technique

Le look novateur
La pêche !
Le refroidissement liquide

On n'aime pas...

Rien !

Tu ne trouves pas la moto de tes rêves, celle qui a marqué ta folle jeunesse ? Tu as une belle histoire à raconter, des souvenirs à partager ?
Pour cela tu dois être connecté et disposer d'un compte Rédacteur : si ce n'est pas le cas appelle-nous au 07.70.45.20.06 ou contacte-nous !